Le grand troupeau

Le grand troupeau

Je viens de fermer le livre : «Le grand troupeau» de Jean Giono

Je suis bouleversé par ce livre magnifique dans lequel je me suis senti chez moi, ceux qui me suivent depuis un certain temps comprendront pourquoi.

Le grand troupeau, vous l’aurez compris, c’est le troupeau des moutons que l’on mène dans la campagne au début du livre, mais aussi celui des hommes que l’on envoie à la boucherie de la «grande guerre».

Le livre commence par la description de ce grand troupeau mené bon train dans les collines, mené bon train parce que l’on manque d’hommes, ils sont partis, appelés par la Nation. Les animaux souffrent, les animaux crèvent et le sang coule.

Giono a une écriture qui n’appartient qu’à ceux qui savent, ceux qui ont vu, c’est pourquoi sous certains aspects, je me permets de le comparer avec Louis-Ferdinand Céline, lequel a aussi connu l’horreur des tranchées et écrit de bien belles lignes contre la guerre et la stupidité. La force de Giono réside dans l’amour profond et sincère qu’il éprouve pour les gens, ce qui n’était pas le point fort de Louis-Ferdinand.

Tous deux expriment des mondes avec quelques mots, des mots choisis, pesés mais simples. Ils s’expriment comme ceux qui n’ont rien à raconter sur l’horreur parce qu’ils la connaissent, ils en connaissent l’odeur et la saveur. Leurs évocations minimalistes sont d’autant plus efficaces car elles laissent libre champ à l’auditeur (lecteur mais j’aimerais bien que Giono me soit conté) et à son imagination.

La guerre, qui est présente dans tout le livre, n’y est évoquée que par l’homme, la victime. Pas de descriptions des batailles et de la fureur, du chaos et du bruit, pas de vision globale de la machine à broyer les chairs, non, de petites scènes où les hommes cherchent à rester eux-mêmes malgré l’absurdité qui les entoure, malgré la violence qui leur est faite, malgré la mort.

La seule bataille qui sera évoquée à la fin du livre est celle du Mont Kemmel et là encore avec une pudeur quant à l’homme et à ses actes qui est d’une force absolue. Les pensées, les souvenirs de Giono sont derrière les mots, ils s’imposent à toi sans avoir besoin de les lire. C’est comme un grand silence qui t’entoure pendant la tuerie, malgré les obus, les cris, la fusillade. Tu ne vois que ce que voit l’homme, un autre qui tombe, une truie dévorant le cadavre d’un enfant et un duel au corps à corps avec celle-ci, au couteau et sans merci. Des chevaux, libres et beaux qui accompagnent l’homme un moment. Tu cherches en vain la haine de l’ennemi, même entre les lignes, au contraire comme dans ce passage admirable sur un prisonnier de guerre que le soldat Jolivet mène au capitaine en ce demandant s’il fait bien :

« Y a un prisonnier ici, mon capitaine !
– Descends le », dit le grognement en bas.
« Oui, j’ai mal fait », pensa Jolivet. « Allez, vieux ! il dit doucement, on descend. »
Sitôt en bas, le prisonnier se raidit, comme un pendu à un noeud coulant, les doigts crispés sur le bord des cuisses.

Le capitaine se dressa en écrasant le fauteuil. Il venait. Sans bouger la tête du plein de son oeil déviré, le prisonnier regarda Jolivet et, dans le pauvre regard, dans ce trou d’eau bleu sale, tout se vit soudain : le grand désarroi du dedans, le déchiré, la blessure, l’écrasement du coeur; ma femme, mes petits, ma chair, ma joie, le monde, la vie. Messieurs, pas tuer, pas tuer, messieurs !…
Jolivet serra le canon de son fusil. Il regarda le capitaine.
« S’il le touche, il pensa, s’il a le malheur de le toucher, je lui balance un coup de crosse sur la gueule. »
De son corps le capitaine esquiva la table.
« S’il le touche, je le crève. » pensa Jolivet.
La crosse du fusil quitta le sol.
Cela se fit très vite; le capitaine prit la main du prisonnier dans les deux siennes et il la tapota doucement.
On voyait maintenant son beau visage dans un large rire tiède qui éclairait sans faire de bruit.

J’en ai les poils qui se hérissent sur les bras. Ceux qui savent…

Les horreurs de la guerre, Giono les décrit avec subtilité, comme ce passage où il évoquent les parties humaines que les rats et les corbeaux affectionnent à manger en premier. Ce n’est plus la rage du combat, c’est le sinistre résultat, le but ultime : Tuer, mourir et pourrir… Ou encore, ses descriptions du jus d’hommes qui sort des trous creusés dans la terre, car là-bas, les obus ne se contentent pas de faucher les vivants, non, ils dérangent les morts dans leur repos qui se devrait d’être digne.

Le traumatisme de la guerre est aussi chez les civils, les mots de Giono te faisant ressentir le trouble, la douleur que le front occasionne dans les plus profondes campagnes, les mères, les pères, les femmes, les petits, les champs et la nature qui manquent de ces bras d’homme. Son langage est d’une poésie extraordinaire, une poésie comme celle du parler des terroirs.

Je ne peux que vous recommander la lecture de ce livre magnifique, peut-être allez-vous laisser couler une larme au même passage que celui qui m’a ému à en chialer, peut-être allez-vous pensez : « de la bien belle phrase » aux mêmes lignes que celles qui m’ont amené ces pensées. Si vous le lisez et quand vous le lirez, nous serons alors réunis : Giono, Thierry et toi, dans un même monde, dans un même instant, au-travers des kilomètres et du temps. Magie de la lecture…

La beauté de Giono, c’est son amour des gens disais-je, amour qui illumine comme lorsqu’Olivier montre sa main à Julia, pendant que le papé est parti relever le piège à renard. Une main mutilée par un de ses compagnons, lui confie-t-il, il tenait un briquet dedans pour que l’autre vise, pendant la bataille du Mont Kemmel, une mutilation volontaire et le silence se fait… Le papé revient et jette une patte de renard sur la table.

« Le piège s’est serré là. Lui, il a craqué l’os dans ses dents. Il s’est quand même arraché du piège. C’est du courage ! »

Est-il besoin de commenter cette phrase ? Est-il besoin de condamner, de juger Olivier ?

Et pour finir, la scène de la fin qui contient la beauté et la magie du monde. Le berger est là, le jour de la naissance du petit d’Olivier, l’enfant vient à peine de naître, il a encore du sang dans les plis comme le dit Giono. Le berger demande s’il peut lui faire les présents des bergers, on lui répond par l’affirmative.

Le berger prend l’enfant dans ses bras en corbeille.
Il souffle sur la bouche du petit.
« Le vert de l’herbe », il dit.
Il souffle sur l’oreille droite du petit.
« Les bruits du monde », il dit.
Il souffle sur les yeux du petit.
« Le soleil. »
« Bélier, viens ici. Souffle sur ce petit homme pour qu’il soit, comme toi, un qui mène, un qui va devant, non pas un qui suit. »
« Et maintenant, à moi.
« Enfant, dit le berger, j’ai été pendant toute ma vie le chef des bêtes. Toi, mon petit, par la gracieuseté de ton père, je viens te chercher au bord du troupeau, au moment où tu vas entrer dans le grand troupeau des hommes, pour te faire les souhaits.
« Et d’abord, je te dis : voilà la nuit, voilà les arbres, voilà les bêtes; tout à l’heure tu verras le jour. Tu connais tout.
« Et moi j’ajoute :
« Si Dieu m’écoute, il te sera donné d’aimer lentement, lentement dans tous tes amours, comme un qui tient les bras de la charrue et qui va un peu plus profond chaque jour.
« Tu ne pleureras jamais la larme d’eau par les yeux, mais, comme la vigne, par l’endroit que le sort aura taillé et ça te fera de la vie sous les pieds, de la mousse sur la poitrine et de la santé tout autour.
« Tu feras ton chemin de la largeur de tes épaules.
« il te sera donné la grande facilité de porter souvent le sac des autres, d’être au bord des routes comme une fontaine.
« Et tu aimeras les étoiles !
– Brave, dit sourdement le grand-père.
– Il va prendre froid.
– Laisse, femme, laisse. Il faut que nous lui fassions voir tout de suite ce que c’est, l’espérance ! »

Merci à toi Giono pour cette dignité que tu sais voir en nous malgré les horreurs.
Merci à vous, mes lecteurs, si vous lisez ceci.

Images : Les poilus et la transhumance dans les gorges du Cians – de Jean-Pol GRANDMONT – 13/06/2004 – Licence :

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29 Commentaires

  1. yannick dit :

    merci Thierry pour ce moment de partage si bien écrit et aussi de nous donner quelques clés pour rentrer dans ce chef d’oeuvre. si jamais je lis ce livre, sur que par la magie de la lecture, thierry, giono et moi ne ferons qu’un l’espace de quelques lignes…
    amitié

    yannick

  2. Bravo pour cet article qui parle si bien de l’écriture tout en finesse de Giono et qui me donne envie de le relire. Merci Thierry.

  3. Lyam dit :

    J’adore Giono, je n’est donc pas lu les passages où tu parles de l’histoire en elle-même, puisque je vais sûrement le lire ! Tu donnes envie !
    J’ai découvert Giono, adolescente avec « Un roi sans divertissement » étudié au lycée ! Ce qui est génial parce qu’on décortique tout, tout en laissant une marge d’erreur ! Depuis j’ai lu la trilogie de pan et j’ai acheté un recueil de ses nouvelles que je vais me faire un plaisir de relire parce que ça commence à dater et j’avoue ne plus me souvenir de son écriture que j’aime tant !
    Bises.
    PS : C’est super ton nouveau « look » pour lire c’est pratique moi qui ai mal aux yeux !
    .-= Lyam´s last blog ..Imagine =-.

    • tby dit :

      @ Lyam : Merci pour le compliment sur le nouveau look. Pour Giono, je n’ai pas vraiment aimé les cours de français à l’école, cela se ressent dans mon orthographe, je m’y ennuyais. Je viens donc de découvrir Giono et je suis emballé. Il me tourne pourtant tout autour, cela fait un moment que je veux voir le film « le hussard sur le toit » et surtout ma soeur aimerait bien faire un spectacle de marionnettes de « l’homme qui plantait des arbres. » Amitié. THierry

  4. callivero dit :

    Giono, c’est mon écrivain préféré, depuis toujours. Lis tout, tu ne seras pas déçu par son humanité. et voilà quelque chose qui témoigne bien de son état d’esprit :

    http://chansondt.over-blog.com/pages/Lhomme_qui_plantait_des_arbres-588669.html
    .-= callivero´s last blog ..Les chats siamois =-.

    • tby dit :

      @ Callivero : Merci, j’en ai bien l’intention mais j’attendrai une visite en France pour m’en procurer, c’est bien trop compliqué à partir d’ici. Je t’embrasse. Amitié. Thierry

  5. sarah frane dit :

    oh Thierry, toi qui connais ma sensibilité, mon amour de l’humain, tu comprendras avec quelle déchirure, j’ai lu ce texte que tu nous offres!
    quelle connerie la guerre!
    je pense à mes 2 grand-pères qui ont été obligés d’y aller,
    oh, ce pasage avec Jolivet.. et tout…
    je vais le lire,
    et je penserai à tous ces pauvres être humains,
    et à toi qui m’a donné l’occasion de le lire
    Merci Thierry
    avec ma chaleureuse amitié
    bisous
    sarah
    .-= sarah frane´s last blog ..Une histoire comme beaucoup d’autres, si nulle pour les enfants…(difficulté de présentation du texte, excusez-moi) =-.

  6. delphine alpin ricaud dit :

    Très bel article Thierry!
    Hop là! Dans ma liste : « A lire ».
    Surtout Giono et Céline….

    Bises!
    .-= delphine alpin ricaud´s last blog ..COUPABLE D’AVOIR ETE VIOLEE ET ASSASSINEE =-.

    • tby dit :

      @ Delphine : Merci. Céline j’ai déjà tout éclusé (enfin sauf ses écrits antisémites) mais Giono, il me reste tout à découvrir. Amitié et bises. Thierry

  7. edouard dit :

    merci de nous faire partager tes passions, homme de talent et au grand coeur. je le lirai, promis
    .-= edouard´s last blog ..TIRAILLEMENT =-.

  8. delphine alpin ricaud dit :

    Bien moi ni l’un ni l’autre, mais cela fait longtemps que je songe à Céline….Re-bises!
    .-= delphine alpin ricaud´s last blog ..COUPABLE D’AVOIR ETE VIOLEE ET ASSASSINEE =-.

  9. voici un homme qui nous dira : je ne sais plus qu’écrire, peut-être ma tête s’est-elle toute vidée déjà sur le papier…
    voici un homme qui depuis que je le connais n’a jamais quitté ma main
    voici un homme qui m’a emmenée dans des contes doux-cruels, sur des mers démontées où il est sans cesse question de l’homme, de sa place dans les éléments, dans les interrogations de conflits sauvages
    voici un homme qui fait belle sa page comme pour éclairer sa tête déjà bien faite
    voici un homme qui écrit debout malgré les assommoirs dont on attend toujours les mots
    voici sans doute aucun mon ami :
    Thierry Benquey
    .-= emmanuelle grangé´s last blog ..photo décembre =-.

    • tby dit :

      @ Emmanuelle : Voici un homme dont le regard brille à la lecture de ce joyaux que tu lui laisses. Il baisse la tête, non pas un signe de soumission ou d’abandon, non, ce signe est un hommage à toi mon amie. Merci. Thierry qui relève la tête pour t’embrasser.

  10. Pat dit :

    Salut Thierry !
    Excellente chronique sur un roman magnifique. j’ai lu « le grand troupeau » voici quelques années déjà et j’ai retrouvé dans ta critique tout ce qui m’avait bouleversé : la pudeur, la précision des mots, les ellipses terribles, les non-dits magnifiques et cette intelligence verbale qui consiste à avoir compris que les mots ne peuvent pas tout dire.
    je partage ta comparaison avec Céline et « Voyage au bout de la nuit », l’un des plus grands romans de tous les temps, soit dit en passant…
    Même dénonciation de l’absurdité mais rage plus sourde chez Giono…
    merci cette chaleur et cette passion que tu partages avec nous.
    Amitié,
    PAT
    PS : en guise d’aparté
    j’ai planté Jacques Gilbert en lieu et place et ne publierai la suite de « Mourir pour une idée » que l’année prochaine. Et préfères-tu l’ancienne page d’accueil de mon blog ou la nouvelle ?
    .-= Pat son dernierblog ..LIRE, ECRIRE, EN PARLER : présentation =-.

    • tby dit :

      @ Pat : Merci Pat pour ton commentaire qui complète si bien mon article avec tes mots. Pour ta page d’accueil, je ne passe jamais par là étant abonné à ta newsletter, je me retrouve illico sur ton article. Attends, je vais voir… J’aime beaucoup ce genre de présentation, (tu t’en doutes), qui ont un avantage certain sur les pages d’accueil fixes, (que j’avais privilégié du temps de mon overblog ou de mes débuts wordpress), c’est de rentrer tout de suite dans le vif du sujet. Un visiteur arrivant par hasard sur ton blog peut ainsi lire tes articles les plus récents et si affinités, explorer le site grace aux liens du header ou au plan du site. Si je peux me permettre, il serait peut-etre bien de mettre une couleur en fond pour le header et les sidebars ? Quelque chose qui s’harmonise avec la couleur du contenu ? Quoi qu’il en soit, bravo, je sais le travail que cela représente de s’attaquer à la présentation de son blog et la dose de frustration que cela implique. Pour Jacques Gilbert, je suis un gourmand de nature, voire un goinfre, il m’est donc toujours pénible d’attendre un plaisir… Rire. Mais bon pour toi et lui, je ferai une exception. Amitié. Thierry

  11. Christian dit :

    Salut, Thierry.
    C’est peu dire que tu offres ici, par cette chronique d’une rare acuité de jugement et de sensibilité, une formidable invitation à lire Giono. Il m’arrive pour ma mince part de replonger de temps à autre dans dans le Giono de la série du Hussard ( « … sur le toit », comme sur cet autre chef d’oeuvre qu’est « Le Bonheur fou »); mais comment ne serais-je pas ici transporté, grâce à toi, désormais, vers une prompte découverte de ce « Grand Troupeau » que je ne connaissais pas? (et pourtant, outre Céline – très pertinent, ton rapprochement – point mince, j’avoue, est mon intérêt sur 14-18, sous ce précieux creuset littéraire… Donc grand merci à toi pour cela!…
    Bien amicalement,… et bonnes fêtes!
    ch

    • tby dit :

      @ Christian : Merci à toi mon ami pour tes passages en ce lieu. Je me promets aussi de lire Giono à mon retour en France. Bonnes fêtes à toi également. Amitié. Thierry

  12. Maria dit :

    Qu’est-ce qui se passe avec Julia et Toine? Je suis étrangère et je ne l’ai pas bien compris.

    • Thierry Benquey dit :

      @ Maria : Désolé Maria d’avoir pris autant de temps pour répondre, je suis très occupé en ce moment. Je crois savoir que vous évoquez la dernière partie de l’article ? Il s’agit de la bénédiction de Toine (blessing) (Segen), celle des bergers, pour l’enfant de Julia. C’est très poétique et lie cet enfant à la terre. Merci de votre passage. Thierry

  13. Sara Do dit :

    Sais-tu que Giono est un de mes auteurs préférés ? maintenant tu le sais et j’ai joie à venir déposer quelques mots sous ton article « merveilleux ». J’ai de lui en chevet « Que ma joie demeure » et « l’homme qui plantait des arbres »… et cette perle que tu réveilles « Le grand troupeau ».
    Merci Thierry ;o)
    D’étoilement.
    Sara Do

    • Thierry Benquey dit :

      @ Sara : Non, je ne le savais pas mais je suis heureux de le découvrir, j’ai beaucoup de respect pour cet homme, ce qui m’a poussé, il y a quelques temps, moi qui ne fais jamais cela, à regarder une émission sur sa vie. J’aime comme on dit sur Facebook. Je t’embrasse et te remercie de ton passage. Thierry

  14. Anna dit :

    Bonjour, je suis une élève de première, je vais donc passer le bac de français cette année. J’étudie ce roman et pour une écriture d’invention que ma prof nous a donné à faire, j’aurais besoin de savoir le titre et l’auteur de l’illustration qui parait au dessus de votre article. Merci d’avance

    • Thierry Benquey dit :

      Bonjour Anna

      Je suis l’auteur de cette image illustrant mon article sur le grand troupeau. C’est la fusion photoshop d’une photo de poilus libre de droits et d’une photo sous licence Creative Common (transhumance de Jean-Pol Grandmont) disponible sur wikimedia et dont l’utilisation, la modification et la publication sont libres de droits à la condition de citer l’auteur et de la redistribuer, modifier, utiliser avec la même licence Creative Common.

      Les liens sont en fin de texte.

      Merci de ta lecture et bon courage pour le travail en cours.

      Cordialement

      Thierry

  15. Max Lamenace dit :

    J’ai adoré ton analyse Thierry. Ce roman m’a ému au plus au point. On voit toute l’écriture qu’y est génial, et on passe du front à l’arrière pendant tout le livre ce qui le rend vraiment dynamique.
    Mes amitiés les plus sincères et profondes.
    Max.

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