C’est à vous que

Du 06 12 2010 § 37 Commentaires

Thierry Benquey

Qu’en est-il du blog de Thierry après toutes ces bonnes nouvelles ?

Je dois vous avouer que j’avais en projet d’abandonner l’écriture. Et oui…

Vous avez sûrement remarqué l’absence presque totale qui me caractérisait ces derniers mois. Après trois ans de dur labeur, des dizaines et des dizaines de textes, j’avais l’impression de ne plus avancer, de prendre les mauvaises décisions et de n’avoir aucun avenir en ce domaine particulier qu’est l’écriture.

Si je n’ai pas agi plus tôt en ce sens, c’est par respect pour ceux qui ont passé presque autant de temps que moi sur le blog, vous mes lecteurs. Vous que je dois remercier pour les commentaires et encouragements que vous y avez déposé. Vous que je dois remercier d’avoir daigné me lire.

Oui daigner est le verbe adapté, j’étais et je suis encore une voix parmi des milliers et l’étymologie de ce verbe précieux * est : juger digne.

Vous étiez parfois attiré en ces lieux par un de mes commentaires sur vos sites, parfois simple curieux naviguant sur les ondes de l’Éther, parfois encore « amis » myspace ou facebook, parfois enfin guidé par un ami (véritable) qui vous voulait du bien. Sourire.

Merci à vous mes lecteurs et amis sans lesquels ce premier pas dans le monde du livre n’aurait pas été possible.

Vous avez supporté mes sautes d’humeur, mes articles grinçants sur la stérilité, voire la consanguinité de la blogosphère, bref, vous m’avez suivi pas à pas, un peu comme des parents suivent pas à pas leur enfant.

Vous m’avez vu grandir, non pas que je sois un Grand, vous avez pris patience et vous m’avez accompagné, pour beaucoup d’entre vous en silence.

Merci.

Encouragé par la publication de deux de mes contes, sans oublier vos commentaires lorsque j’avais fait état de mes doutes sur le blog, je vais reprendre la plume.

L’un des contrats signé contient une clause dite du droit de préférence, ce qui m’interdit de vous présenter des contes ou des écrits jeunesse dans un premier temps, celui de la durée de vie du contrat et ou du refus de l’éditeur de publier deux textes dans ces genres.
J’ai un conte en cours dont le titre provisoire est « Le chant d’Amarok » mais comme expliqué plus haut, il sera proposé en priorité à mon éditeur.

Je vais donc m’atteler à finir le travail déjà entamé et laissé de coté : La liste et Notre monde.

Notre monde conservera son aspect particulier, c’est à dire la parution sur son blog privé, impliquant une connexion du lecteur.

La liste, fidèle à son habitude, sera toujours accessible par tous et toutes.

Cela prendra certainement un peu de temps car il va me falloir les relire. Riez…
D’autant plus que La liste m’impose de lire une partie des mémoires de deux hommes d’importance de l’époque concernée. Par chance, les textes sont libres d’accès sur le net et les pdf se trouvent déjà sur mon disque dur.

Le blog Esprit de mots ne meurt pas, il se repose. Thierry quant à lui se penche à nouveau sur les pages blanches, c’est une image bien sûr, celles que j’utilise sont verticalement visibles sur un écran. Rire.

À bientôt, merci encore pour votre soutien. Amitié.

Thierry, un auteur en formation dans un monde en déliquescence.

* J’adore la subtilité de notre langue et le sens que peut prendre « précieux » si on le désire.

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37 Commentaires

  1. BLAS dit :

    allez camarade , suis tes envies , même le decouragement est porteur, stimulant .
    je t’embrasse mon ami, du web .

    el blasico

    • Thierry Benquey dit :

      @ Blas : El blasico ! Amigo, trop content de te voir trainer par ici et de lire ce bon et chaleureux message. Je craignais que tu ne désires disparaitre du monde virtuel. Merci et je t’embrasse en retour. Thierry

  2. Bonsoir,

    Quel plaisir de lire ce message vivifiant et plein d’enthousiasme!
    Le chemin de l’écrivain ressemble au tracé de la plume : quelques interruptions faute d’encre, on remplit le réservoir et on se remet à tracer ses beaux pleins et déliés.

    J’adore la photo!!!! :-D

    Je t’embrasse!

    Sandrine

    • Thierry Benquey dit :

      @ Sandy : Merci Sandrine. Oui, tu as raison, la comparaison est bonne. La photo est l’œuvre de mon épouse. Le mec sur la photo est l’œuvre de mes parents et le bouquin entre ses mains est mon œuvre. Nous avons donc affaire à une œuvre puissance 3. Merci Sandrine et à bientôt. Je t’embrasse. Thierry

  3. dédé dit :

    Bonsoir Thierry,

    Il eut été dommage que tu abandonnes l’écriture.
    Tu es si talentueux pour jongler avec les mots…que le moment viendra où tu seras reconnu.
    Tes sautes d’humeur prouvent que tu es un être entier, dont la franchise demeure l’une de tes qualités.

    Il y a bien longtemps que je ne me suis pas glissé dans « La Liste ». J’y serai plus souvent l’an prochain.
    Il est vrai que ces derniers temps, je ne donne plus beaucoup de nouvelles.
    Longue vie au blog « Esprit de mots », ainsi qu’à son créateur.
    Amitié.
    dédé.

    • Thierry Benquey dit :

      @ Dédé : Bien content de te voir par ici mon ami. Tu te fais rare, à un tel point que je m’inquiète parfois. Écrire ou ne pas écrire, telle n’est pas la question mais bien être ou ne pas être. J’ai beau être un sacré individualiste, les indiens m’ont bien appris que sans l’autre, je n’étais rien. L’autre c’est toi Dédé et les autres aussi. Au niveau de l’écriture, la notion d’être est indissociable de celle d’être (encore) lu. Ne disent-ils pas « Ils me nomment » en lieu et place de « Je m’appelle ». Ceux qui me disaient qu’ils ne pouvaient lire sur écran n’ont plus d’autre excuse que celle de ne pas aimer ce que je fais. Rire. Bien fait pour eux ! Je n’ai pas vraiment soif de gloire ou d’argent, enfin pas plus que n’importe qui d’autre, j’ai seulement soif de reconnaissance, dans le seul but de simplement exister. Je t’embrasse Dédé. Amitié. Thierry

  4. Patrick dit :

    Salut Thierry !
    C’est surtout nous, moi, qui te remercie pour ces bonheurs de lecture partagés, tes commentaires précieux, tes conseils avisés. et derrière ta modestie, tu ne dois pas oublier que ce qui t’arrive tu le dois surtout à toi. Nous lecteurs n’existerions pas sans ton écriture. Ces deux éditions sont un tournant dans ton approche de l’écriture. mais en aucun cas ne signifie que ton écriture est en mode veille. Tout au plus, en vacances. D’ailleurs permets moi de te dire que je ne te crois pas un seul instant quand écris avoir songé à arrêter d’écrire. je crois plutôt que c’est une pause instinctive après cette boulimie d’écriture que tu as connu. Et après trois années, il est normal de connaître la lassitude, d’avoir l’impression de tourner en rond. Mais il n’en est rien. Une page se tourne et une autre s’ouvre.
    L’édition est une aventure prodigieuse dans le sens où écrire y trouve son aboutissement, se débarrasse de ce virtuel et de ce confinement frustrant. Loin d’être une dépossession pour son auteur les mots partagés voyagent et se frottent au réel.
    Un site reste un site et ils sont complémentaires avec l’édition.
    Je sens dans tes mots un sentiment contradictoire entre mélancolie, nostalgie et enthousiasme revigorant.
    Le passé nourrit le présent et nous permet d’appréhender l’avenir. Le tien, celui qui s’annonce, est radieux et tourné vers les champs infinis du possible.
    C’est à toi seul que tu le dois.
    Amitié,
    PAT

    • Thierry Benquey dit :

      @ Patrick : Oui, tu as raison, mais je me voyais mal m’autoglorifier… Sourire. Aussi je suis bien content que tu le fasses. Rire. Nous sommes auteur et lecteur une bizarre créature symbiotique. Deux, donc divisible mais ces deux font un et l’un ne peut vivre sans l’autre. En vérité cela correspondrait presque à une définition parfaire de l’amour ?
      Tu devrais pourtant le croire pour cette décision. La seule décision qui me restait à prendre était de facto celle de laisser le blog ou pas. J’avais même envisagé de le transférer sur une plateforme de blogs gratuits. Des évènements de ma vie réelle me poussèrent dans cette direction. Tout comme toi, je suis un auteur mais avant tout : je suis.
      Tu as bien deviné les sentiments qui me touchent en ce moment. Mélancolie oui, nostalgie oui, enthousiasme oui aussi. La peur, non, l’angoisse oui. Bien des sentiments tout à fait naturels à l’aube d’une nouvelle aventure dont le dénouement, s’il dénouement il y a, reste bien incertain.
      Ce n’est pas à moi seul que je dois cette ouverture, c’est à vous aussi, créature symbiotique, sans vous, je n’existe pas.
      Amitié
      Thierry

  5. Patrick dit :

    Rebonjour Thierry !
    Lors de mon commentaire matinal, j’ai oublié d’évoquer la photo de l’artiste, digne et inspiré !
    Oui, c’est une très belle photo…moi qui est toujours l’air un peu c…j’envie l’intelligence qui se dégage de cette photo d’auteur (celle qui l’a prise et celui qui pose)…
    Autre oubli de ma part, ai-je le droit d’utiliser la couverture du « rocher » pour un prochain article sur mon blog ? Et sous quelles conditions ?
    Bonne journée,
    Amitié
    PAT

    • Thierry Benquey dit :

      @ Pat : Ne jamais commenter avant que le café ait atteint le cerveau. Rire. Je connais bien le problème. Marrant à propos de la photo, moi qui ai horreur d’être photographié. Si l’idée de prendre en main mon premier ouvrage est de moi, le regard correspond à une demande de mon épouse photographe d’occasion, un truc dans le genre : Lève un peu la tête et regarde par la fenêtre. Le fruit du hasard donc mais comme je suis assez pervers pour penser que le hasard n’existe pas, tout comme la destinée d’ailleurs, tu dois donc avoir raison. Sourire.
      Bien entendu que tu peux utiliser la couverture de « Le rocher », les conditions ? Une condition, citer l’illustratrice en clair dans le texte, c’est son œuvre, moi mon truc, c’est les mots dedans.
      Belle journée.
      Amitié
      Thierry

  6. yannick dit :

    Salut Thierry,
    je suis content que tu reprennes l’écriture sur ton blog. En effet, je suis nostalgique de tes écrits bloguesques et des échanges qu’ils permettent. Je trouve la photo réussie et elle dégage beaucoup de sagesse.
    Je suis content que tu n’aies pas abandonné l’écriture et si j’y suis un peu pour quelque chose avec tous les autres lecteurs alors je suis content. En effet, par mes commentaires je voulais t’encourager à persévérer car je crois en ton talent. Alors bravo à toi pour ces remerciements et maintenant je t’attends de pied ferme avec tes nouveaux écrits.
    Amitié

    Yannick

    • Thierry Benquey dit :

      @ Yannick : Bonjour Yannick. Tu y es plus qu’un peu pour quelque chose, avec quelques collègues lecteurs, ils se comptent sur les doigts des mains, vous m’avez pour ainsi dire maintenu la tête hors de l’eau. Il faudra patienter un peu pour la lecture, j’ai beaucoup à faire en cette fin d’année. Merci mon ami. Thierry

  7. Elsamuz dit :

    Je te souhaite bien du plaisir dans cette nouvelle aventure, et du succès aussi bien sûr ^^ Des bises Thierry :))

  8. J’aime moi aussi beaucoup la photo, et je suis vraiment contente que tu ne sois pas allé au bout de cette idée d’abandonner l’écriture.
    Tu es boosté par ces deux grandes nouvelles, aussi je te souhaite de rebondir sur cette nouvelle énergie pour reprendre la plume (ou le clavier) de plus belle :)
    Bises

    • Thierry Benquey dit :

      @ Pénélope : Merci mon amie. Le clavier ne se réjouit pas trop comme le démontrent les touches A E C N M O L D et S où les lettres ont déjà presque disparu. Sourire. Amitié et bises. Thierry

  9. insolite85 dit :

    Cette mise au point de ta part et surtout la présentation de tes projets, sont pleins de bonnes nouvelles pour « tes lecteurs ».
    Fan de « La Liste », j’enregistre que Batou va dans un avenir proche s’embarquer pour les Amériques et enfin quitter Royan où notre aventurier doit trouver le temps long :)
    Amitié et pleine réussite pour tes projets.
    Michel

  10. delphine alpin-ricaud dit :

    Bonjour Thierry!
    je trouve la photo magnifique!
    Ecrire est souvent avant tout un état intérieur préalable à toute production. j’ai moi-même était un peu absente de la blogosphère, et donc souvent aussi de vos blogs mais cela ne veut pas dire que j’ai été inactive.
    Je me réjouis de ton aventure éditoriale positive et de la poursuite de La Liste. Une petite question: lorsqu’on est inscrit, est-on averti des publications sur le blog privé?
    Je te dis à très bientôt et te félicite encore pour la pluie de bonnes nouvelles constructives.

    Bises!

    • Thierry Benquey dit :

      @ Delphine : Bonjour mon amie. J’ai un peu délaissé mes blogs ces derniers temps, il y a eu du gros changements et certains de mes plugins ne sont plus actuels et donc désactivés. Ce qui fait qu’il va me falloir me pencher sérieusement sur ces problèmes pour donner une réponse à ta question. Pour le blog privé, il ne s’agit que de notre monde, la liste reste accessible à tous (et toutes).
      Je te remercie pour ce chaleureux commentaire et pour ta pensée qui rejoint la mienne et celle de notre ami commun Pat concernant l’écriture. Passe de belles fêtes. Amitié. Thierry

  11. Ann dit :

    aaaaaah ! ouf ! nous l’avons échappé belle. C’est la bonne décision que tu as prise là. Oui, que deviendraient alors tes lecteurs ? la blogosphère a ses repères. Tu en es un.
    Amicalement.
    Ann

    • Thierry Benquey dit :

      @ Ann : Merci Ann de ce compliment. Oui mes lecteurs et le temps que nous avons passé ensemble sont les éléments les plus importants à prendre en compte. Je t’embrasse et te souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. Amitié. Thierry

  12. insolite85 dit :

    Bonnes et heureuses fêtes de fin d’année
    Amitié
    Michel

  13. Wizzil dit :

    j’aime beaucoup la photo moi aussi ;)
    bon repos à ton blog alors, et contente de savoir que tu continues à écrire :)
    je te souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année et à tout bientôt !

    • Thierry Benquey dit :

      @ Wizzil : Merci mon amie. Je te souhaite également de belles et joyeuses fêtes de fin d’année, même si pour Noël je suis un peu à la bourre. Amitié. Thierry

  14. Seb dit :

    OUF…….
    Bah tu vas pas partir hein!!! Nan nan nan…Juliet sans Justin …elle ne veut pas!!! Rire!
    Mais sans blague, je ne suis que très heureuse d’être de tes lectrices amies! J’adore ton talent de conteur et j’aime beaucoup ton énergie!
    PS: hé hé hé mais te voilà rasé!!!:)
    Je t’embrasse!

    • Thierry Benquey dit :

      @ Seb : Sourire. Non, partir je ne pense pas mais il est possible que le site disparaisse pour des raisons économiques. Je passerai alors sur un hébergeur de blog gratuit. :-(
      Je t’embrasse. Thierry

  15. le babel dit :

    Je n’ai jamais vu un écriveur partir sans envoyer de cartes postales… Les blogues (enfin, ce mot a été francisé !) sont un moyen parmi d’autres : l’internet nous donne de retrouver assez vite dans la quantité une certaine qualité qui nous avait plu un jour…

  16. Olga Guyot dit :

    Bon, je suis un peu en retard sur tout, mais là je te réponds aussi et quand même, arrêter d’écrire, pourquoi pas, saurais -tu t’amputer d’un bras ??? C’est ce que tu feras si tu t’arrêtes, j’aime te lire, j’aime ton style et Volga va fumer et bouillonner !!! Comment cela se dit-elle, il va me faire faux bond ???? Jamais de la vie, il faut qu’il continue et la preuve, tu as vu toutes les bonnes choses qui te sont arrivées ???
    Je t’embrasse mon ami

    • Thierry Benquey dit :

      @ Olga : Sourire. Oui quelque peu en retard. Je dois t’avouer que l’écriture est passée en arrière-plan ces derniers temps. J’ai d’autres préoccupations qui présentent un caractère vital et immédiat. Je verrai pour l’écriture plus tard. Je t’embrasse en retour. Amitié. Thierry

  17. Pâques dit :

    Coucou Thierry!
    Il ne faut jamais abandonner l’écriture, pour moi avant tout c’est un besoin, j’écris d’abord pour moi, un chemin à parcourir vers moi…
    Ensuite si je rencontre d’autres personnes, tant mieux :-)
    Une bonne nouvelle tu vas être édité!
    C’est une reconnaissance, un grand bonheur pour toi et tes futurs lecteurs:-)
    Moi aussi, un petit recueil de poésies – éditions Chloé des Lys, c’est chouette car à compte d’éditeur.
    Bisous ( si j’ose )

    • Thierry Benquey dit :

      @ Marcelle : Bonjour Marcelle. Oui, je crois aussi d’abord écrire pour moi, quelque part, il faut que cela sorte ces histoires qui s’accumulent dans mon esprit. Remarque en ce moment, j’ai tellement d’autres trucs qui me préoccupent que je suis incapable de poser une ligne. Oui, c’est une reconnaissance qui m’a fait du bien, non pas que les commentaires de mes fidèles lecteurs n’en soient pas une, mais quelqu’un a pris un risque, estimant que cette histoire et l’homme derrière le valait ce risque. Super pour ton recueil de poésie, c’est trop bon de voir son travail se poser sur du papier, de sentir l’encre et de pouvoir tourner les pages. Je t’embrasse puisque nous en sommes rendu là. Sourire et amitié. THierry

  18. BOGGIO Gabrielle dit :

    Bonjour à tous,

    Je suis moi-même née dans le village de la famille de Thierry, en 1947 dans une ferme et je suis en train moi aussi d’écrire un livre sur mon histoire, c’est une joie entense de redécouvrir notre Paradis perdu… Non pas perdu bien en nous et partout aujourd’hui !…
    Merci à vous tous mes compagnons d’écriture et de la mémoire…!
    Toutes mes très sincères amitiés
    Gaby BOGGIO

    • BOGGIO Gabrielle dit :

      Merci… Je ne comprends rien à la modération, je ne suis pas une modérée!

      • Thierry Benquey dit :

        Chère Gaby. Vos commentaires sont modérés, cela signifie simplement que je les autorise ou pas. Je n’ai rien de modéré, tout comme vous, mais je ne peux me permettre de laisser passer des commentaires insultants, grossiers ou encore contraires à la loi. Je passe donc en revue tous les commentaires avant de les approuver, et vous pourrez constater que vos commentaires l’ont tous été.
        Je ne dispose que de peu de temps pour mon blog, la vie réelle comme le disent les internautes, s’étant accaparée tout ce qui m’en restait de libre depuis un bon moment… C’est avec plaisir que j’ai reçu tous les commentaires concernant cet article et les connexions qu’ils impliquent. Dès que la vie réelle me le permettra, je me pencherai sur ces contacts afin d’approfondir et de découvrir ce petit monde de Prévost-Paradol et du traumatisme qui y est lié. Mes sœurs sont également très intéressées par toutes les informations que je pourrai récolter. Je garde donc, en attendant un temps plus heureusement partagé, toutes les adresses email et les commentaires. Vos adresses email de commentateurs ne sont visibles que par moi (afin d’éviter que des personnes mal intentionnées ne vous inondent de courriels sans intérêt, voire de tentatives d’escroquerie), je me propose donc, si vous ne vous y opposez pas, de vous communiquer vos adresses email respectives afin que vous puissiez, les anciens ou héritiers de Prévost-Paradol, prendre contact entre vous et évoquer ce paradis perdu. Je vais donc vous envoyer un courriel comportant ces adresses en copies. Cordialement. Thierry

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